CANCER DU COL DE L'UTERUS
Lisez cet article concernant le cancer du col de l'utérus. C'est très instructif...
Bientôt vaccination généralisée aux animaux!
NUCLEAIRE DANGER ++++++++++++
Article précurseur que j'avais déjà publié dans PLANET DESTROY
VOICI DES EXTRAITS D'UN ARTICLE DE JOHN W. GOFMAN PARU DANS LE NOUVEL OBSERVATEUR SPECIAL ECOLOGIE DE JUIN JUILLET 1972 INTITULE: LA DERNIERE CHANCE DE LA TERRE.
L'industrie nucléaire est une industrie très dangereuse... Ceux qui prennent aujourd'hui des décisions dans ce domaine engagent le sort de l'humanité tout entière et cela pour des millénaires... Le taux de radioactivité toléré par les normes en vigueur aux Etats Unis peut provoquer chaque année l'apparition de 32000 cancers supplémentaires et 150 000 à 1 500 000 décès supplémentaires!"
"L'étude des survivants d' Hiroshima semblait avoir montré que, chez ceux qui avaient été irradiés, la leucémie apparaissait en premier, après plusieurs années, puis, beaucoup plus tard diverses autres formes de cancer...
"L'étude des survivants d' Hiroshima a montré clairement que ce n'est pas un cancer pour chaque leucémie qu'il fallait prévoir mais bien vingt cancers pour chaque leucémie!"
"Nos calculs ont fait apparaître qu'un rad augmente toutes les formes de cancer de 2%."
" Car les déchets radioactifs répandus dans l'environnement ne sont pas seulement responsables d'une multiplication des cas de cancer et de leucémie. Ils agissent aussi sur les cellules reproductrices et particulièrement sur leurs chromosomes, dans lesquels ils provoquent des mutations. On peut ainsi s'attendre, avec la dose autorisée, à une augmentation non seulement du nombre de maladies génétiques comme l'hémophilie, l'anèmie falciforme ou la galactosémie, qui sont habituellement assez rares, mais aussi à une augmentation des cas de diabète, des maladies cardiaques et des maladies mentales."
" Et nous nous sommes aperçus que l'industrie nucléaire était la plus gigantesque fraude dont l'humanité ait jamais été victime".
John W. GOFMAN codécouvreur (avec Glenn T. SEABORG), de l'Uranium 233 et de sa fission. Il a collaboré au projet Manhattan (fabrication de la première bombe atomique
TRAITEMENT DU CANCER ET PROTOCOLE
Le diagnostic de cancer est très souvent effectué par le médecin traitant. Ce dernier envoie son patient consulter un cancérologue qui affine le diagnostic en particulier sur le plan anatomo-pathologique et qui pratique un bilan d'extension. Fort de ces résultats, il prescrit un traitement basé sur un protocole bien déterminé. Le protocole est une méthode standard. Tel(s) produit(s) pour tel cancer. Bien sûr, les produits changent car les laboratoires mettent sur le marché de "nouvelles" molécules dites "innovantes". En fait elles sont rarement innovantes au sens stricto sensu du terme. Quand une molécule tombe dans le domaine public, le laboratoire perd le brevet et change par exemple, une double liason dans la formule chimique, pour sortir une molécule semblable traitée d'"innovante". En matière de cancer on attend toujours les molécules qui guérissent. Parfois, ce sont ces mêmes molécules aux effets secondaires prodigieux qui avancent le trépas du patient (souvent très patient).
Exemple d'un protocole "bien mené" par un cancérologue pressé et peu courtois.
Un de mes patients est atteint d'un cancer de la verge localement avancé contre indiquant toute intervention chirurgicale. Il existe une extension loco-régionale sans métastase à distance. Le cancérologue consulté à l'hôpital Cochin prescrit (en fonction du poids) des perfusions de Gemox (Oxaliplatine/Gemcitabine).
A la deuxième perfusion, mon patient est resté paralysé 24h. Il le signale au cancérologue qui lui conseille de continuer. Prudent, mon patient pratique la troisième séance 3 semaines après la deuxième au lieu des 15 jours préconisés. Le lendemain de la perfusion, il tombe chez lui, et reste paralysé 3 jours par atteinte neuropathique périphérique. Epuisé, il ne désire pas retourner faire un tel traitement. Trois lettres envoyées au cancérologue, très courtoises, très polies, et très bien explicitées (mon patient est avocat international) resteront sans réponse. Une telle attitude de la part du cancérologue ne fait que confirmer la façon dont il considère ce patient (et pourquoi pas tous ceux qu'il soigne), qu'il faisait attendre une heure et demi sur une chaise avant de le recevoir. Imaginez la souffrance que cela entraîne avec un cancer aussi mal placé... Il répondit à mon patient le lui signalant gentiment, qu'il lui faisait perdre son temps...
J'étais présent lors de la première consultation (j'avais accompagné mon patient). J'ai demandé à ce cher confrère pourquoi il n'utilisait pas la Bléomycine qui a des résultats très intéressant dans ce type de cancer. Il m'a répondu: "c'est dépassé, ça ne se fait plus". Sauf si evidemment on veut essayer un "protocole" et effectuer des statistiques.
Le cancer (les cancers) est une véritable épidémie et les services de cancérologie sont débordés. Rares sont les cancérologues qui osent mettre en cause l'environnement, les engrais chimiques, les pesticides et qui dénoncent cette épidémie tels les Professeurs BELPOMME, JOYEUX ou le docteur Thierry BOUILLET.
Ils préfèrent rester à la botte des laboratoires pharmaceutiques et se tairent. Personne ne les empêche de rester humains (certains le sont heureusement). N'oublions pas que les cancérologues n'ont pas de cabinet en ville et qu'ils sont financièrement dépendants. Ils ont l'avantage d'être les seuls à pouvoir prescrire les remèdes qu'on leur impose, car si le médecin traitant fait le diagnostic, il n'a plus droit à la parole et ne peut prescrire un remède anticancéreux que s'il a déjà été prescrit par un cancérologue...
Pour essayer d'éviter l'épidémie de cancer, mangez des fruits et des légumes biologiques, pratiquez une activité sportive régulière et évitez les conflits.
CANCER ET VIN
Dans un article paru dans Le Monde du 10 avril 2009 intitulé: Le vin est un alcool, donc cancérigène", le Professeur Dominique MARANINCHI président de l'Institut national du cancer (INCa) accuse le vin d'être cancérigène parce qu'il contient de l'éthanol. Il affirme aussi à juste titre: " Le principe de prévention est de lutter contre tous les facteurs de risque en les diminuant... Equilibrer son alimentation, ce n'est pas de l'interdiction... Ce que nous avons dans notre assiette ou dans notre verre a un impact sur notre santé...Une meilleure alimentation peut diminuer le nombre de cancers et le nombre de rechutes... On ne peut plus dire: "je ne savais pas"... Le cancer est une maladie grave, qui tue. Quand on a une information sur un facteur de risque identifié, il faut le dire. Sur la prévention il ne faut pas de langue de bois."
Voilà des paroles claires, saines et concises.
ET POURTANT PAS UN MOT SUR LES PESTICIDES, LES HERBICIDES, LES FONGICIDES, LES NOMBREUX ET DANGEREUX TRAITEMENTS SUBIS PAR NOS ALIMENTS AVANT QU' ILS N'ARRIVENT DANS NOS ASSIETTES. PAS UN MOT SUR LES OGM.
CE SONT DES FACTEURS IDENTIFIES QUE LE PROFESSEUR DOMINIQUE MARANINCHI NE CONNAÎT PAS.
CANCER: MALADIE CHRONIQUE
CANCER: MALADIE CHRONIQUE
"La prévention ne rapporte pas d'argent et n'intéresse pas l'industrie pharmaceutique" (Professeur PEZERAT toxicologue, Directeur de recherche au CNRS).
Lors du congrès annuel de l'ASCO (Association américaine de cancérologie), 1000 conférences sont programmées. Toutes sont uniquement axées sur le traitement des cancers. Toutes les communications sans exception, sont pilotées par les laboratoires qui en contrôlent le contenu. Le chiffre d'affaire lié aux traitements anticancéreux a été multiplié par 2 entre 2004 et 2006.
Le dernier né des anticancéreux vendu en France par NOVARTIS PHARMA SAS est l'IMATINIB (GLIVEC). Il est utilisé pour soigner la LMC (Leucémie Myéloïde Chronique). C'est un inhibiteur de protéine-tyrosine kinase qui inhibe puissamment (mais pas assez pour obtenir la guérison définitive), la tyrosine kinase Bcr-Abl au niveau cellulaire in vitro et in vivo. Le prix de la boite de 30 comp à 400mg (1 comp par jour) est de 2557, 53 Euros par mois. Le Glivec a rapporté déjà plus de un milliard de dollars par an. Il doit être pris à vie...
L'objectif de l'industrie scientifique est de convertir le cancer en une maladie chronique au même titre que le diabète,l'hypertension artérielle dite essentielle ou le Sida.
LES VRAIS PROBLEMES NE SONT JAMAIS ABORDES
Il n'existe aucune analyse des milliers de molécules lancées dans l'environnement.
La cartographie du cancer n'est pas faite ( il existe 50% de cancer en plus dans le Pas de Calais qu'en Midi Pyrénées).
La recherche s'obstine à vouloir décrypter le gène du cancer sans s'occuper de la prévention.
UNE TELLE POLITIQUE EST-ELLE ADMISSIBLE?
Quand la course au profit va t'elle s'arrêter?
