dimanche 30 octobre

CANCER DU COL DE L'UTERUS

Lisez cet article concernant le cancer du col de l'utérus. C'est très instructif...

Bientôt vaccination généralisée aux animaux!

http://fr.news.yahoo.com/cancer-col-lut%C3%A9rus-gar%C3%A7ons-bient%C3%B4t-vaccin%C3%A9s-131251168.html

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vendredi 21 octobre

VACCIN CONTE LE PALUDISME: ECHEC DANS 50% DES CAS

Lu dans Futura Sciences
Vaccins contre le paludisme : l'espoir se précise
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences 

Le vaccin RTS,S serait comme on le pensait efficace à 50 % contre lepaludisme (ou malaria) chez les enfants. Les résultats d’un vaste essai clinique viennent d’être révélés. Et ils sont très prometteurs. Un autre candidat-vaccin, le MPS3, est aussi sur les rangs. La nouvelle est d’importance, s’agissant d’une maladie qui tue plus de 700.000 personnes chaque année, principalement des enfants en Afrique subsaharienne.

Que préférez-vous: 50% d'efficacité ou 50% d'échec? Pour vendre le vaccin, il vaut mieux 50% d'efficacité!

Dr JO

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mardi 04 octobre

VACCIN GRIPPAL 2011-2012

 La composition du vaccin grippal saisonnier 2011-2012 pour l'hémisphère Nord est inchangée par rapport au vaccin grippal saisonnier 2010-2011. Il comporte les analogues des trois souches suivantes: A/California/7/2009 (H1N1, qui est la souche à l'origine de la grippe dites pandémique de 2009; A/Perth/16/2009 (H3N2); B/Brisbane/60/2008.

En clair vous pouvez donc utiliser l'Influenzinum de l'an dernier.

Voici le traitement homéopathique préventif de la grippe:

Alterner une fois par semaine (le dimanche par exemple, une dose ou 10 granules de Influenzinum 9 ou 15CH avec une dose ou 10 granules de Thymuline 9 ou 15CH jusqu'à fin avril. Pour les personnes à risque (personnes âgées, atteintes de maladies coronariennes ou respiratoires chroniques...) ajouter Sérum de Yersin 9 ou 15CH, une dose ou 10 granules tous les 15 jours.

L'oscillococcinum est un remède à donner au début d'une angine virale. Eventuellement au début d'une grippe.
 Il ne faut pas le donner en préventif de la grippe.
Le seul traitement préventif est celui que j'indique plus haut avec des variantes, suivant l'homéopathe,  dans les horaires de prise.

Dr JO

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jeudi 29 septembre

VACCIN CONTRE L'ACNE

Futura-Santé fait savoir que Sanofi-Pasteur est en cheville avec des chercheurs de l’université de Californie à San Diego, qui "travaillent à la mise au point d’un vaccin...       Un tel vaccin pourrait en effet voir le jour d’ici… une petite dizaine d’années. En effet, les scientifiques qui planchent sur le sujet sont encore loin du but. « Le vaccin est actuellement au stade préclinique », souligne-t-on chez Sanofi Pasteur, qui vient de signer un accord avec l’UC San Diego. En attendant, les chercheurs examinent encore toutes les options : doivent-ils préparer un vaccin prophylactique qui protégerait de l’acné donc, ou un vaccin curatif ?
Rappelons que la prévalence de l’acné chez les adolescents s’établit entre 80 % et 90 %. Quant à ses formes modérées à graves, elles concernent 14 % des sujets de 5 à 17 ans. Bien que dénuée de gravité, l’acné peut impliquer un impact psychologique important. Un vaccin serait par conséquent accueilli avec soulagement par de nombreux adolescents."

Il faudra bientôt inventer un vaccin qui vaccine contre la pléthore de vaccins que les laboratoires veulent mettre sur le marché pour soi-disant prévenir une maladie ou la guérir par un "vaccin curatif". Par définition un vaccin agit en prévenant par immunisation et ne peut pas être curatif.
Voilà beaucoup d'argent dépensé dans une recherche peu efficace pour les patients mais efficace pour le portefeuille des laboratoires qui persistent et signent.

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dimanche 14 août

UN VACCIN CONTRE L'HEPATITE C

C'est ainsi que Fabien GRUHIER intitule un article dans le Nouvel Obs du 11 au 17 août 2011 à la rubrique Société. Il pense que la découverte d'un "tel vaccin contribuerait à résoudre un problème de santé publique mondial" car "aujourd'hui on ne dispose que de médicaments antirétroviraux, efficaces mais très coûteux, et donc peu accessibles aux pays du Sud". 
Je pense que l'efficacité de ces médicaments reste à démontrer. Leur effets secondaires souvent graves sont pires que le mal et le service médical rendu n'est pas prouvé sauf pour ceux qui les vendent à un prix exhorbitant. Les hépatites virales peuvent être traitées par des remèdes bien moins coûteux efficaces tels que l'homéopathie (n'en déplaise à ses détracteurs), la phytothérapie et l'acupuncture.

Si la vaccination est efficace pour certaines maladies, vouloir la généraliser à toutes les maladies est un leurre et une hérésie scientifique. Certainement pas une hérésie financière pour les laboratoires qui financent une telle recherche. Après l'hépatite C ou B, ce sera le sida, la dengue, le paludisme, le cancer... C'est n'importe quoi pourvu que la rentabilité montre son nez. On sait l'échec retentissant du vaccin contre le cancer de l'utérus malgré le dire et les études tronquées de ceux qui le vendent. Il en sera de même pour ces futurs vaccins bidons. Mettre au point un médicament qui guérit n'est pas d'actualité. La rentabilité est quasi nulle. 

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jeudi 28 avril

LES LABO ET LE VACCIN ANTI VIH

Décidément, ils y tiennent les labo à leur vaccin anti Sida!

mettre sur le marché la Prostratine et guérir le Sida, cela ne leur convient pas. La mise sur le marché d'un vaccin, voilà un blockbuster jack-pot du tonnerre! Et là le pognon il rentre à flot!

Seulement voili-voilà, les primates ils sont plus malins que nous et un primate c'est pas un homme. La rentabilité il s'en fout! Et le Sida, il ne l'attrape pas. Lisez quand même l'article qui suit (qui est comme d'habitude au conditionnel), même si vous n'y comprenez rien, vous allez apprendre que les primates savent mieux "trimer" que nous. Et ils ne font pas les 35 heures!

Et dans le dossier de "Futura santé" (dont est extrait cet article), vous verrez que même Pierre SONIGO dit que le vaccin est une "urgente priorité". ll ne parle pas de la Prostratine. Pourquoi? Mystère et boule de gomme. Peut-être n'est-il pas au courant et pense t-il que guérir le sida avec un remède n'est pas une priorité. Il doit avoir ses raisons de privilégier le vaccin.

Dr JO

Un vaccin contre le virus du Sida pourrait-il enfin naître ? Un facteur de défense découvert chez le singe, et dont l’Homme possède un homologue moins efficace, pourrait en effet être aidé dans sa tâche par un nouvel antiviral.

Encore une nouvelle piste pour le développement d’un vaccin contre le virus du Sida ? Après beaucoup d’attentes et autant d’échecs, la nouvelle cible est-elle la bonne ? C’est en tout cas l’espoir suscité par les recherches de scientifiques suisses des universités de Genève et de Zurich, qui ont précisément identifié le rôle d’une protéine cellulaire, dont l’homologue est connue pour conférer une résistance au virus chez certains primates comme les macaques rhésus.

Il s’agit de la protéine TRIM5, pour tripartite motif-containing protein 5 (protéine contenant un motif en trois parties), appartenant donc à la famille de protéines TRIM qui possèdent toutes une succession de trois domaines protéiques particuliers (RING finger, zinc-finger et région coiled-coil). Certaines protéines TRIM sont d’ailleurs connues pour leur action dans la restriction de l’infection cellulaire par les rétrovirus.

TRIM5 : une action digne de sa famille protéique

Elles reconnaissent de façon spécifique les virus pathogènes, ce qui les mène à modifier l’expression des gènes de défense pour renforcer les armes de protection de l’organisme. TRIM5 ne déroge pas à la règle. Chez le singe, elle est en effet connue pour reconnaître spécifiquement la capside du virus du Sida dès son entrée dans la cellule, mais aussi pour entraîner une réaction antivirale dont l’intensité est corrélée au niveau d’attraction de la protéine pour le virus.

Le macaque rhésus résiste à l'infection par le virus du Sida car il possède une protéine TRIM5 efficace. © J.M.Garg, Wikimedia, CC by-sa 3.0

Selon l'un des auteurs, Jeremy Luban du Département de microbiologie et de médecine moléculaire de l’Université de Genève, TRIM5 et notamment son action dans l’immunité innée serait impliquée dans la limitation de la propagation du virus dans l’organisme. Une action qui expliquerait pourquoi, même sans traitement antirétroviral, le VIH met généralement plusieurs années à entraîner les symptômes du syndrome de l'immunodéficience acquise.

D’après les nouveaux travaux des chercheurs publiés dans la revue Nature, TRIM5 reconnaîtrait le maillage dessiné par les protéines de capside du virus et s’y attacherait. Cette interaction provoquerait une stimulation de la protéine, qui induirait la production de chaînes de polyubiquitine dans la cellule. Par un processus de signalisation en cascade faisant intervenir différents acteurs protéiques au sein de la cellule, la protéine NF-kB, un facteur de transcription star dans la réaction immunitaire innée (par opposition à l'immunité acquise), serait finalement activée.

Renforcer la liaison entre TRIM5 et le virus

L’ensemble de ces processus permettrait d’éviter l’approche du virus vers le noyau de la cellule infectée, empêchant ainsi l’intégration de son génome dans l’ADN cellulaire. Cette étape étant indispensable à la multiplication du virus, TRIM5 contribue donc à empêcher le virus de se dupliquer. Malheureusement, ce processus n’est réellement efficace que chez les primates. Chez l’Homme, il semble que le blocage du virus par TRIM5 ne soit pas maintenu suffisamment longtemps.

« On peut présumer que, chez l’humain, TRIM5 bloque de façon trop faible l’avancée du virus vers le noyau de la cellule en raison du manque de force de sa liaison avec le cœur du VIH. Une voie d’investigation privilégiée actuellement, pour la conception d’un vaccin, est donc la recherche des possibilités de renforcement de cette liaison » a déclaré Jeremy Luban dans le communiqué de l'Université de Genève.

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vendredi 03 décembre

LETTRE A ROSELYNE BACHELOT

    Voici la lettre que j'ai envoyée l'an dernier à Madame Roselyne Bachelot et qui est restée sans réponse. Je la publie pour information. Elle reste toujours valable cette année.

 

 

 

 

                                                          Madame Roselyne Bachelot-Narquin
                                                          Ministère de la Santé et des Sports
                                                          14 avenue Duquesne
                                                          75007  Paris

Madame La Ministre,

 

J’ai bien reçu votre lettre du 12 janvier 2010 et vous en remercie.

Je ne souhaite pas vacciner mes patients contre ce que vous appelez la grippe H1N1.

Je ne sais d’ailleurs pas à quelle pandémie vous faites allusion, mais je pense sincèrement que vous vivez à Pandémonium et que là, se trouve une réelle pandémie.

Vous avez dépensé presque un milliard d’Euros à l’achat de vaccins inutiles, afin d’engraisser des laboratoires, alors que les hôpitaux français fonctionnent à vau-l’eau.
C’est tout simplement honteux.

Je vous saurai gré dorénavant, de ne plus m’envoyer de telles missives.

Je suis effectivement au service des patients mais pas au service de l’industrie pharmaceutique.

Veuillez agréer Madame la Ministre, l’assurance de ma plus haute considération.

 

Docteur JO

 

 

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samedi 06 juin

LE PLAN SECRET DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE PORCINE DE SARKOSY

Le gouvernement français serait en train de mettre au point des plans secrets pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan sans précédent va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour.


 

Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.

 

Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.

 

Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.

 

Objectif : Militariser de la santé publique

 

Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.

 

La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.

 

En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.

 

Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.

 

Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.

 

Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.

 

Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.

 

En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.

 

La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.

 


Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.

 

Traduction : Pétrus Lombard.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850

Les emphases sont d'IN
_______________________________________
Complément d'information :


"(...) Pourtant la plupart des vaccins n’ont fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur innocuité. Ainsi une étude menée en Inde sur 600.000 personnes a montré que l’incidence de la tuberculose était identique chez les sujets vaccinés et le non-vaccinés. A l’époque où l’on a commencé à vacciner, la courbe des épidémies avait depuis longtemps entamé sa régression (grâce à l’amélioration de l’hygiène et des conditions de vie), et les campagnes de vaccinations auraient pu, au contraire, freiner ce mouvement. Les vaccinations massives contre certaines maladies peuvent entraîner leur recrudescence sous des formes plus sévères (la rougeole aux USA). On ne peut pas déceler une tuberculose au stade précoce chez un sujet dont la cuti a viré à la suite d’un BCG. Quoiqu’il en soit, les stimulations répétées du système immunitaire l’affaiblissent (9), préparant le terrain au développement d’autres maladies."
(extrait de Pollutions, maladies et réponses médicales http://internationalnews.over-blog.com/article-28835140.html)



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Vaccins: dangers ! ("silence, on vaccine", documentaire)

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dimanche 12 avril

GARDASIL VACCIN BIDON

vendredi 04 janvier

GARDASIL VACCIN BIDON

vaccination et prévention du cancer du col de l’utérus

Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l’utilisation de Gardasil°

mardi 11 décembre 2007


par Elena PASCA  (Cet article confirme ce que j'ai déjà écrit sur ce blog au sujet du GARDASIL!)

Au mois d’octobre 2007, les autorités sanitaires espagnoles ont introduit le vaccin Gardasil® [1] dans le calendrier vaccinal remboursé par l’assurance-maladie. Carlos Alvarez-Dardet, directeur du Journal of Epidemiology and Community Health, professeur de santé publique de l’Université d’Alicante, spécialiste des vaccins, a signé une virulente tribune dans le journal El Pais et appelé à une mobilisation civique au nom de la « défense du bien public ». Les plus de 3330 signataires de la pétition en cours demandent un moratoire sur l’utilisation du Gardasil® et dénoncent plusieurs éléments révélateurs :

  • Une campagne marketingtrès agressive qui fait passer la publicité d’un produit à vendre pour de l’information en santé publique et crée des besoins thérapeutiques basés non sur des preuves médicales mais sur la peur d’une souffrance hypothétique.

     

  • La campagne marketinglaisse entendre que toute infection par le HPV serait une maladie à prévenir et non pas un facteur de risque. Or, dans près de 90% de cas, l’infection passe inaperçue, neutralisée par le système immunitaire.

     

  • La désinformationconsistant à faire croire que le vaccin protège efficacement contre toutes les souches de HPV cancérigènes, alors que c’est loin d’être le cas.

     

  • Rien ne prouve que la prévention par le Gardasil® est efficace, puisque l’essai de phase III n’a duré que trois ans, avec des résultats peu probants [2], alors qu’un cancer risque de se déclarer 30 ans ou plus après une infection. En outre, les indices actuels montreraient plutôt une efficacité préventive contre les métaplasies, qui sont des lésions précancéreuses dues au papillomavirus, mais qui ne permettent pas de conclure à une efficacité contre les cancers eux-mêmes [3].

     

  • Il existe un risque non négligeableque le vaccin favorise l’infection par d’autres souches de HPV qui déjoueraient plus facilement les défenses immunitaires, avec des conséquences incontrôlables. Comme dans la vaccination anti-pneumococcique, avec l’apparition de souches multirésistantes, insensibles aux traitements.

     

  • Compte tenu du coût – 464 euros, plus la logistique– cette vaccination serait une charge financière énorme, de nature à déstabiliser à elle seule le financement du calendrier vaccinal, voire même du système de santé publique dans son ensemble. Elle réduirait de fait les dépenses utiles : les programmes de prévention non médicamenteuse, de dépistage et de traitement de cette forme de cancer.

     

  • Compte tenu de la faible incidence du cancer du col de l’utérusen Espagne rapportée aux coûts, la prévention d’un seul décès coûterait 8 millions d’euros à l’assurance maladie espagnole. Et il est impossible de dire si d’autres rappels seront nécessaires, puisque la durée de l’éventuelle immunisation n’est pas connue.

     

  • L’incidence très faible du cancer du col de l’utérus en Espagne fait qu’il ne peut être tenu pour un problème de santé publique. Mais l’inventivité des firmes compense cela. Elles savent exagérer la portée des risques ou alors inventer des « maladies », comme avec le traitement de la ménopause, en cachant les effets secondaires des traitements pendant des décennies. Compte tenu de sa propre histoire, « ce secteur ne jouit pas d’une grande crédibilité publique », qui justifierait d’en faire « le garant de notre santé », ironisent les pétitionnaires.

     

Lors d’une interview, Alvarez-Dardet s’insurge contre l’ampleur qu’a prise cette campagne en l’absence de toute information scientifique fiable et dénonce une situation inédite en Espagne, confinant à la « folie » et appelant une riposte civique. La responsabilité principale en revient à la publicité scandaleuse des firmes dont les excès ne sont pas limités par des mécanismes de contrôle, obligatoires dans d’autres secteurs. Cette campagne prospère dans une sorte de trou noir de la démocratie, profitable à la collusion des intérêts.

D’autres groupes de médecins ainsi que le porte-parole de la Fédération des associations de défense de la santé publique ont exprimé les mêmes réticences face au vaccin, exemple d’une dangereuse substitution de critères politico-commerciaux aux critères purement médicaux. L’appel à la riposte civique s’explique par la peur que le Gardasil® n’inaugure une série qui décrédibiliserait non seulement les vaccins, mais la médecine dans son ensemble, affirme le Dr Juan Gervás, du groupe d’études CESCA.

Deux formations politiques de gauche ont relayé la demande de moratoire au parlement

Mis à part les calculs spécifiques, l’argumentation vaut tout autant pour la France. En l’état actuel des connaissances, le risque que ce vaccin onéreux à l’efficacité incertaine remette en question les pratiques de prévention (utilisation du préservatif) et de dépistage (frottis cervico-vaginal) à l’efficacité démontrée, n’est pas acceptable.

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samedi 08 juillet

LE BCG VA RESTER OBLIGATOIRE

Le BCG va rester obligatoire  (cliquez sur "à propos des vaccins" - colonne de gauche - afin d'être correctement informé sur le BCG).

Le Parisien, La Croix, Le Figaro
C’est ce qu’indique Le Parisien, qui note que « les autorités sanitaires ont tranché ».
Le journal remarque ainsi que « malgré l’avis défavorable de l’Académie de médecine, de certains pédiatres et la grogne des parents, le BCG restera obligatoire en France pour tous les enfants qui entrent en collectivité ».
Le Parisien cite notamment le Pr Christian Perronne, président du Comité technique des vaccinations, qui déclare que « le BCG reste un bon vaccin, à la fois contre la tuberculose et contre certaines méningites, et il est trop tôt pour le supprimer dans notre pays ».
Le quotidien note cependant que « le maintien du BCG pour tous risque de mécontenter plus d’un pédiatre ! Ils sont de plus en plus nombreux aujourd’hui à rechigner - voire à refuser – de pratiquer ce vaccin sur les nourrissons ».
Le journal ajoute que « plusieurs praticiens n’hésiteraient pas à signer des faux certificats de vaccination ou à rédiger de faux certificats de contre-indication au BCG ».
Le Parisien revient sur la « raison de ces pratiques déconcertantes », rappelant que le BCG intradermique « entraîne pour un certain nombre de bébés des réactions indésirables », telles que des abcès purulents.
Le Pr Perronne déclare à ce sujet : « Il n’y a pas de réelles complications avec le BCG intradermique. C’est un fantasme ! Et si parfois un ganglion suintant apparaît sous l’aisselle de l’enfant, il se résorbera rapidement avec un petit traitement ».
La Croix note également que « la suppression du BCG n’est pas justifiée dans l’immédiat ».
Le journal précise que « dans un avis rendu public hier, le Comité consultatif national d’éthique invite à la prudence ».
« Sans s’opposer formellement à la suppression de la vaccination généralisée, il estime que les conditions «ne sont actuellement pas réunies» »
, poursuit La Croix.
Le quotidien cite entre autres le Dr Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à l’InVS, qui observe que « chez les sujets immunodéprimés, on recense quelques cas par an de complications graves qui peuvent être mortelles ».
Le Figaro retient pour sa part que « les «Sages» [sont] contre la vaccination ciblée ».
Le journal cite en effet le Pr Didier Sicard, président du CCNE, qui déclare qu’« un tel ciblage exposerait à un risque de stigmatiser les enfants en fonction de leur couleur de peau ou de leurs conditions socio-économiques ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

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