A PROPOS DU GARDASIL et du CERVARIX

Ils ne sont pas un traitement pour le cancer du col.
Ils ne  dispensent pas des mesures de précaution appropriées vis à vis des maladies sexuellement transmissibles (MST).
Ils ne préviennent pas la progression de lésions préexistantes autres associées aux HPV (papillomavirus).
Ils ne remplacent pas les tests de dépistage de routine du cancer du col de l'utérus (même si vous avez été vacciné).
Ils ne protègent pas contre les types 31 33 35 39 51 52 58 responsables de 25% des cancers du col. Ni contre le HPV 45. Les HPV 16 et 18 contenus, eux, dans le vaccin et le HPV 45 sont responsables de 70 % du cancer du col.
Ils peuvent être inefficace sur les sujets qui présentent une altération de la défense immunitaire.
Ils doivent être  administré avec prudence en cas de baisse du nombre de plaquettes sanguines (thrombocytes).
Ils ont une durée
de protection inconnue! "des études de suivi à long terme sont en cours"...

En matière de cancer du col, on sait que l'infection virale et l'expression de certains gènes viraux apparaissent comme des facteurs nécessaires mais non suffisants de la transformation tumorale.
Le cancer du col représente 3.6% de tous les cancers féminins.

Le nombre de partenaires sexuels est déterminant. L'incidence du cancer du col en France régresse régulièrement.

EN CONCLUSION : le GARDASIL et le CERVARIX ne présentent aucun intérêt particulier chez les adolesentes de 9 à 15 ans.
On peut se demander pourquoi MERCK et SANOFI PASTEUR ont mis ce vaccin sur le marché. Peut-être avez-vous une réponse?
On pourrait dire: un certain état d'esprit, représenté par l'anecdote suivante:

Le gouverneur du Texas Rick PERRY a signé "un ordre éxécutif" rendant obligatoire cette vaccination après avoir reçu la veille de cette décision des pots-de-vin de Merck pour sa campagne électorale (Marianne 6-16 mars 2007). Sans commentaires.

La meilleure prévention du cancer du col reste les tests de dépistage